Mesures concrètes alignées sur une exploitation industrielle à impact maîtrisé.
Utilisation prioritaire des routes et pistes préexistantes pour minimiser l'impact sur les écosystèmes.
Délimitation stricte des zones à défricher avec interdiction absolue de brûlage.
Séparation et stockage de la couche arable (1 à 5 ans) pour réhabilitation post-exploitation.
Programme de pulvérisation d'eau pour contrôler les émissions de poussières industrielles.
Gestion rigoureuse des résidus miniers, eaux usées et sous-produits selon les normes internationales.
Conservation des microhabitats et surveillance continue des espèces floristiques et faunistiques.
Programme de réhabilitation des sites dans les 6 mois suivant la fin des activités d'exploration.
Techniques anti-érosion : débris végétaux, contours de pente, revégétalisation progressive.
Protocoles de prévention et de lutte contre les incendies et les mauvaises herbes envahissantes.
Rapports photographiques et biologiques périodiques sur l'état de la végétation et des sols.
Une approche industrielle permet un meilleur rendement avec une empreinte mieux encadrée.
Le périmètre minier de Kibaya est situé dans une région à altitude élevée (1 500–1 600 m) avec un écosystème forestier diversifié. SONALEK s’engage à limiter l’empreinte environnementale au strict minimum nécessaire pour les opérations d’extraction.
SONALEK s'engage à protéger les écosystèmes locaux et à restituer à la nature chaque hectare mobilisé par l'exploitation.
Le périmètre Kibaya se trouve sur la crête Congo-Nil, à 1 500–1 600 m d'altitude, un corridor écologique d'une richesse exceptionnelle. SONALEK met en œuvre un plan de sauvegarde de la faune et de la flore tout au long du cycle minier.
Le reboisement n'est pas une obligation réglementaire pour SONALEK — c'est un engagement volontaire. Chaque parcelle exploitée doit retrouver, au terme de l'activité minière, une densité végétale égale ou supérieure à son état initial.